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Le bureau

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Ophélie

Caroline

Angélique

Présidente

 

Durant plusieurs années, je me suis retrouvée face à une errance médicale. Malgré un diagnostic qui est intervenu tôt, aucune prise en charge ne m'a été proposée et ce manque de soutien à créer des complications sur mon état de santé. J’ai aujourd’hui le désir de participer à une meilleure sensibilisation et connaissance du SOPK et de pouvoir apporter mon soutien aux personnes touchées par cette pathologie.

Présidente

 

Diagnostiquée à mes 17 ans en 2010, j'ai été lancée dans l'inconnu du SOPK. Ma prise en charge médicale a été faite tout de suite, mais je me suis vite sentie seule dans mon entourage. J'ai donc toujours voulu partager avec des personnes comprenants ce que je pouvais vivre et ressentir. Aujourd'hui, je suis motivée plus que jamais à aider les personnes qui étaient dans mon cas et surtout m'investir afin de faire connaitre ce syndrome méconnu.

Vice présidente

 

J’apprends que je suis SOPK en 2007. A l’époque on ne me donne aucune information précise sur le syndrome, les symptômes, les risques et encore moins sur « comment vivre avec ? ». Ces années d’errance marquent ma vie à tout jamais. Aujourd’hui j’aimerai qu’aucune femme diagnostiquée ne reste dans l’inconnu. L’information est essentielle pour une bonne prise en charge et le SOPK ne doit plus rester confidentiel.

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Alison

Constance

Secrétaire générale

 

Aujourd’hui, il existe une grande errance médicale sur les maladies et syndromes qui touchent de nombreuses femmes. Je n’ai pas le SOPK mais j’ai été diagnostiqué endométriose, il y a pratiquement 7 ans. J’ai souhaité intégrer l’Asso’SOPK pour apporter un soutien à l’équipe et toutes ces femmes atteintes du syndrome. De nombreuses femmes sont touchées par ce syndrome sans même le savoir, il me parait plus qu’important de me mobiliser pour les informer. C’est ensemble que nous parviendrons à bouger les choses !

Secrétaire adjointe

 

Pour faire face à la méconnaissance du SOPK, il est temps de faire bouger les choses. Suite à mon diagnostic il y a plusieurs années, il me paraît important de participer activement à la reconnaissance du SOPK au travers de l’association. Faire face à des professionnels de santé qui n’ont aucunes connaissances de ce syndrome ne doit plus arriver. Levons les tabous toutes ensemble !